Les bases nutritionnelles pour une bonne santé . Les bases d’abord- Partie 1: les omégas-3
Quelles sont les bases nutritionnelles pour une bonne santé ?
Les bases d’abord – Partie 1 : les omégas-3
Le corps humain est la meilleure technologie qui existe. Il est si perfectionné qu’il est capable d’accomplir toutes nos fonctions — volontaires et involontaires, physiques et intellectuelles — et même de se réparer, à condition que nous lui apportions ce dont il a réellement besoin.
Mais savons-nous vraiment ce dont notre corps a besoin ?
Notre santé est essentielle pour nous épanouir pleinement dans la vie. Des carences nutritionnelles ou une alimentation inadaptée peuvent engendrer des conséquences importantes sur notre qualité de vie. Ces conséquences ne sont pas toujours immédiates, mais elles apparaissent tôt ou tard.
J’ai toujours gardé en tête l’expression : « on est ce que l’on mange ». Très tôt, j’ai compris le lien étroit entre la nutrition, la santé physique et la santé mentale. Bien sûr, la santé dépend aussi d’autres facteurs, comme l’activité physique, la qualité du sommeil et notre état d’esprit. En tant que professeure de yoga, mon approche de la vie et de la santé est fondamentalement holistique.
Mon parcours et ma vision
Si vous me connaissez personnellement, vous savez peut-être que je suis une « bio-hackeuse » depuis bien avant que le terme n’existe. J’étais une élève studieuse, un peu nerd, mais aussi une grande sportive. Ce n’est pas un hasard si mon premier emploi, à l’âge de 15 ans, était dans une salle de sport.
Si aujourd’hui je suis professeure de yoga, c’est parce que j’aime guider les personnes vers la meilleure version d’elles-mêmes et partager des méthodes thérapeutiques qui soutiennent l’ensemble des systèmes du corps, tant physiques que mentaux.
Athlète de haut niveau durant mon adolescence, je m’intéressais déjà aux performances optimales du corps humain. Je suis devenue végétarienne à l’âge de 15 ans et j’adorais flâner dans les magasins bio du San Francisco des années 80. Très jeune, je m’intéressais autant au corps qu’à l’esprit, car les deux sont indissociables.
J’ai constaté que ma forme physique avait une corrélation directe avec mes capacités intellectuelles, mes résultats scolaires et même mon humeur.
Je suis passionnée par la recherche, l’apprentissage et le partage des découvertes scientifiques autour de la biologie humaine. J’aime aussi explorer et redécouvrir les traditions anciennes souvent oubliées, qui ont pourtant beaucoup à nous apprendre sur la santé. Heureusement, je ne suis pas seule sur ce chemin. Je m’appuie avec enthousiasme sur les études menées par des experts : médecins, biologistes et scientifiques du monde entier.
Au départ, mon mari me prenait pour une sorcière avec mes concoctions « bizarres ». Aujourd’hui, de plus en plus de personnes souhaitent reprendre leur santé en main grâce à des méthodes aussi naturelles que possible. Après des années de recherches et de pratique, j’espère que ces informations pourront être utiles au plus grand nombre.
Nous avons plus de pouvoir que nous le pensons
Saviez-vous que seulement 30 % de notre santé est déterminée par nos gènes, tandis que 70 % dépend de notre mode de vie ?
C’est une excellente nouvelle, car cela signifie que nous avons un réel pouvoir d’action pour améliorer notre santé et notre qualité de vie.
Pour faire les bons choix, il est nécessaire de s’informer. Un minimum de connaissances est indispensable — et davantage encore est un véritable atout. L’information, c’est le pouvoir. Vous pouvez croire aveuglément les médias, ou vous renseigner par vous-même afin de tirer vos propres conclusions.
Un minimum de connaissances aide aussi le travail de votre médecin. Cela permet de mieux communiquer et d’orienter la recherche vers les causes profondes des symptômes. Je ne suis pas médecin, mais les informations que je partage proviennent d’études scientifiques publiées. Elles constituent des preuves solides, bien que jamais absolues, car la science évolue constamment.
Lorsqu’il s’agit des omégas-3, par exemple, environ cinq études sont publiées chaque jour dans le monde. C’est un domaine extrêmement étudié et largement soutenu par la communauté scientifique et médicale.
Les médecins sont bien intentionnés — et je les apprécie énormément — mais il manque souvent un lien direct entre nutrition et pathologies dans les différentes spécialités. Pourtant, tous les systèmes du corps sont interconnectés. Les biologistes, qui travaillent à l’échelle moléculaire, perçoivent très clairement ces liens. L’analyse du sang est souvent la clé d’un diagnostic pertinent, à condition de réaliser les bons tests.
Il est tout à fait possible de présenter des analyses sanguines jugées « normales » tout en souffrant de déséquilibres ou de carences nutritionnelles. Tout dépend de ce que l’on cherche : une pathologie déclarée ou la cause profonde des symptômes.
Prendre une part de responsabilité dans sa propre santé est essentiel. Il est important de bien communiquer avec son médecin et de lui fournir les informations nécessaires pour orienter la recherche. La santé est une collaboration. Il ne faut pas attendre des médicaments « miracles », mais agir sur sa nutrition et son mode de vie, qui constituent les fondations de la santé.
Vieillissement et inflammation chronique
Beaucoup de maladies chroniques sont associées à l’âge. Cependant, ce n’est pas parce que de nombreuses personnes âgées autour de nous souffrent de maladies chroniques que cela représente un processus « normal » du vieillissement. Vieillir ne signifie pas nécessairement être en mauvaise santé.
Les médias nous donnent souvent l’illusion que la jeunesse est la seule représentation de la santé. Le corps peut pardonner une mauvaise hygiène de vie lorsqu’on est jeune, mais les conséquences apparaissent plus tard si rien n’est modifié.
Avec l’âge, l’assimilation des nutriments diminue, certes, mais en l’absence de carences, il est possible d’éviter de nombreuses maladies chroniques, notamment celles liées à l’inflammation.
L’inflammation est la réponse du corps à une agression ou à un déséquilibre. Au départ, elle se manifeste par des signes discrets : migraines, eczéma, brouillard mental, douleurs articulaires, troubles du sommeil, prise de poids viscérale. Tous ces symptômes sont des indicateurs d’une inflammation chronique.
Après des années d’inflammation persistante, des maladies plus graves peuvent apparaître : arthrose, diabète, maladies cardiovasculaires, ostéoporose, Alzheimer, Parkinson, cancers, etc. Il est donc préférable d’identifier et d’éliminer les causes de l’inflammation avant que ces pathologies ne s’installent.
Les facteurs du déséquilibre
Plusieurs facteurs peuvent contribuer à un déséquilibre de la santé :
· un manque ou une mauvaise qualité de sommeil
· une alimentation déséquilibrée ou carencée
· la déshydratation
· le manque d’activité physique
· l’exposition aux toxines
· les dysbioses (déséquilibres du microbiote)
· le stress et l’état émotionnel
· la qualité de nos relations
Nos habitudes de vie influencent profondément notre santé, et l’alimentation en constitue une part majeure. La question centrale est donc : notre alimentation contient-elle suffisamment de nutriments ?
C’est un véritable débat dans le monde scientifique et médical. Les biologistes apportent souvent des réponses plus précises, car ils analysent les mécanismes en profondeur.
Aujourd’hui, il est presque impossible de couvrir tous nos besoins nutritionnels uniquement par l’alimentation, sauf cas très particuliers, comme certaines populations inuites. Beaucoup de personnes consomment une alimentation pauvre en nutriments sans en avoir conscience. Même en privilégiant les aliments frais et biologiques, les sols appauvris entraînent inévitablement des carences.
Lorsqu’une carence est identifiée, il faut parfois des années pour la corriger. C’est là que les compléments alimentaires deviennent indispensables — à condition qu’ils soient utilisés intelligemment. Il ne s’agit pas de prendre des compléments au hasard, mais de se baser sur des informations fiables et, idéalement, sur des analyses biologiques.
Sans de bonnes bases, aucune complémentation ne sera réellement efficace. C’est pourquoi je propose une série d’articles dédiés aux nutriments essentiels au bon fonctionnement du corps.
Les bases d’abord : les omégas-3
Dans cette première partie, je vais parler des omégas-3. D’après l’ensemble de mes recherches — issues de nombreuses études et ouvrages publiés par des scientifiques, biologistes et médecins (neurologues, cardiologues, gynécologues, pédiatres, gastro-entérologues) — un nutriment fait l’unanimité quant à son importance : les omégas-3.
Les omégas-3 jouent un rôle fondamental dans la santé globale, car ils sont directement intégrés dans les membranes cellulaires. De nombreux nutriments sont essentiels, et j’en parlerai ultérieurement, mais les omégas-3 figurent parmi les plus carencés et les plus négligés.
Sans un apport adéquat en omégas-3, il est possible de se supplémenter avec d’autres nutriments sans réel bénéfice, car leur absorption sera limitée. Si l’on devait identifier un nutriment capable d’améliorer significativement la qualité de vie, ce serait la famille des omégas-3.
Qu’est-ce que l’oméga-3 ?
Sans les graisses, ou lipides, la vie serait impossible. Elles fournissent de l’énergie, participent à l’architecture des structures biologiques, servent de précurseurs hormonaux et de messagers cellulaires.
Les acides gras se divisent en trois catégories :
· les acides gras saturés
· les acides gras mono-insaturés (omégas-7 et omégas-9)
· les acides gras polyinsaturés (omégas-3 et omégas-6)
Les acides gras saturés ne possèdent aucune double liaison, tandis que les mono-insaturés en possèdent une. Tous les acides gras n’ont donc pas les mêmes propriétés. Lorsque j’utilise le terme « oméga-3 » au singulier, je fais référence à l’ensemble de la famille des acides gras oméga-3.
Les acides gras saturés, tels que l’acide laurique, myristique et palmitique, sont athérogènes lorsqu’ils sont consommés en excès. Autrement dit, ils favorisent le dépôt de plaques riches en cholestérol sur les parois des artères. Selon l’ANSES, un excès d’acides gras saturés contribue aux maladies cardiovasculaires, à l’obésité, au diabète, à certains cancers (sein, côlon) et à d’autres pathologies comme la dégénérescence maculaire (2).
Les acides gras polyinsaturés sont indispensables, car le corps humain ne peut ni les synthétiser ni les transformer les uns en les autres. Leur rôle est d’abord structurel et fonctionnel : ils contrôlent la fluidité et l’architecture des membranes cellulaires, influençant ainsi de nombreuses activités biologiques (transport, communication cellulaire, activité enzymatique, mécanismes électrophysiologiques).
Ils jouent également un rôle hormonal (précurseurs des eicosanoïdes et leucotriènes), un rôle de messagers intra- et extracellulaires, ainsi qu’un rôle énergétique. Le cerveau étant composé de 25 à 30 % de graisses, ces acides gras représentent une source essentielle d’énergie cérébrale.
Pourquoi les omégas-3 sont-ils essentiels ?
Les omégas-3 protègent contre les maladies inflammatoires chroniques telles que les maladies cardiovasculaires, le rhumatisme, l’arthrose et les maladies neurodégénératives. Ils renforcent les membranes cellulaires, améliorant ainsi l’absorption des vitamines, minéraux, antioxydants et oligo-éléments.
Ils constituent la base d’une bonne santé cellulaire, facilitent la réparation des cellules endommagées et soutiennent l’équilibre général de l’organisme.
L’équilibre oméga-6 / oméga-3
L’équilibre entre les omégas-6 et les omégas-3 est fondamental. Un déséquilibre en faveur des omégas-6 est l’une des principales causes de l’inflammation chronique. Notre alimentation moderne, riche en produits industriels et en huiles végétales bon marché, est particulièrement déséquilibrée.
Les omégas-6 se trouvent notamment dans les huiles de colza, de maïs et de soja, ainsi que dans les céréales, graines, fruits oléagineux, légumineuses, œufs et viandes. Une consommation excessive favorise l’inflammation.
Les omégas-3 existent sous trois formes principales :
· ALA (acide alpha-linolénique)
· EPA (acide eicosapentaénoïque)
· DHA (acide docosahexaénoïque)
Le DHA et l’EPA, principalement présents dans les poissons gras et les algues, sont essentiels pour le cœur, le cerveau, la vision, l’humeur et la peau.
Supplémentation et qualité
Tout le monde a besoin d’omégas-3, du fœtus à la fin de la vie. Des tests permettent d’évaluer les carences. Aujourd’hui, 9 personnes sur 10 présentent un déséquilibre oméga-6 / oméga-3.
La qualité des produits est essentielle : taux d’EPA/DHA, niveau d’oxydation (TOTOX), traçabilité, certifications environnementales.
Les formes liquides sont mieux absorbées que les capsules. Les produits à base d’algues constituent une excellente alternative pour les végétariens et végans.
100% traçable, naturel, durable et entièrement purifié des métaux lourds, sans conservation
Jusqu’à 3000mg EPA+DHA, vitamine A, D, lutéine et la coenzyme Q10, une première mondiale
Oméga-3 à spectre complet à partir de cabillaud sauvage de l’Arctique, infusé d’huile d’olive biologiquement pressée à froid, naturellement riche en antioxydants et polyphénols
Valeur Totox 3-4
Excellent indice de stabilité oxydative, mesuré par la méthode d’analyse Rancimat
Certificat MSC
Certificat GOED
Certificat Big Blue
Liste de Cologne
Récompensé depuis 2018 tous les ans par le prestigieux International Superior Taste Awards
Effets documentés
Conclusion
Les omégas-3 sont indispensables à la santé, largement documentés par plus de 36 000 études scientifiques. L’Autorité européenne de sécurité des aliments recommande un apport quotidien minimum de 250 mg d’EPA et de DHA.
To bring more health in the world 😊
Mme Andrea MARTIN, Eqology Independent Business Partner
06 71 00 89 67, andrea@nalaya-yoga.com
www.eqology.com
Références:
*Dr Jean-Marie Bourre La Vérité sur les Oméga-3
Mynoris : Better Health-Better Life
Anses : études et publications sur les lipides
Notes
(1) L’échauffement de l’huile aux températures élevés ou prolongé modifie la structure moléculaire des acides-gras : oxydation, isomérisation, polymérisation. L’oxydation, surtout pour les gras non saturés, contribuent à l’inflammation, le stress cellulaire et contribuent aux risques de maladies à long terme, ça a créé plus des mauvais cholestérol et moins de bons cholestérols, ça augmente le risque de maladies cardiovasculaires, ça dégrade le niveau de la vitamine E de l’huile.
(2) Publication par l’Anse: l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation
(3) Votre Revue Santé, publication par le laboratoire PiLeJe
(4) PURE ARCTIC OIL OMEGA-3 : Après avoir étudié plusieurs marques et considérant tous ces critères, j’ai choisi les produits Eqology. Je consomme les produits Eqology non seulement pour leur qualité, mais pour leur transparence et leur éco-responsabilité. Ils adressent les questions de l’impact de la pêche sur notre environnement. Ce sont des meilleures huiles actuellement sur le marché, supérieure à spectre complet, traçable et durable, d’une pêche norvégienne ultra fraîche pour assurer la dose quotidienne recommandée d’EPA et de DHA, avec une huile d’olive biologique pressée à froid et de la lutéine, de la vitamine A et D, des antioxydants. Eqology propose des variations de produits qui correspondent à différents besoins personnelles, comme le Pure Arctic Gold, le Pure Arctic Oil for Kids et le Pure Arctic Oil , Heart & Energy, le collagène, les vitamines K2, D3 et d’autres vitamines et minéraux essentiels.(Provenant à 100% de la morue sauvage de l’Arctique/sa forme VEGAN faite de microalgues 100% végétaliennes, qui ont le certificat MSD et tous les standards GOED)